|

AVRIL (2005)
de Gérald Hustache-Mathieu
avec Sophie Quinton, Nicolas Duvauchelle, Miou-miou, Clément Sibony, Richaud Valls
Avril a toujours vécu dans un couvent et s'apprête à prononcer ses voeux. Bizarrement, soeur Bernadette a du mal à s'y faire. Elle l'enjoint de laisser exploser sa passion pour le dessin et de partir découvrir le monde et lui révèle l'existence d'un frère jumeau. Avril décide de le rejoindre. Aidée de Pierre, jeune homme rencontré sur la route, elle descend dans le Sud de la France. Elle y croise son frère et ... son petit ami.
|
MON AVIS : Tout d'abord quelle joie de retrouver Miou-Miou. C'est un film enchanteur, rejouissant, touchant, drôle. On se laisse prendre par la naîveté de cette jeune novice qui découvre le monde et son frère. Sophie QUINTON est magnifique dans ce rôle. On a adoré aussi l'humour, la fraîcheur des acteurs, la tendresse qui découle de ce film, la camargue. Malgré le sujet un peu délicat sur le couvent, la différence de l'autre, l'abandon d'enfants, le film ne peut que se finir bien et c'est tant mieux. |
Poster un commentaire
Par olix
|
lundi 26 juin 2006 à 23:14 | Regarder
|
Commentaires: 2
|
0
Il y a des verbes qui se conjuguent très irrégulièrement.
Par exemple, le verbe OUÏR
Le verbe ouïr, au présent, ça fait : j'ois....j'ois....
Si au lieu de dire "j'entends", je dis "j'ois", les gens vont penser que ce que j'entends est joyeux
alors que ce que j'entends peut être particulièrement triste.
Il faudrait préciser : "Dieu, que ce que j'ois est triste !"
J'ois...Tu ois....Tu ois mon chien qui aboie le soir au fond des bois ?....Il oit...Oyons nous ?....
Vous oyez...Ils oient.
C'est bête !
L'oie oit. Elle oit, l'oie !
Ce que nous oyons, l'oie l'oit-elle ?
Si au lieu de dire "l'oreille", on dit "l'ouîe", alors : louîe de l'oie a ouî.
Pour peu que l'oie appartienne à Louis :
L'ouîe de l'oie de Louis a ouï.
Ah oui ?
Et qu'a ouî l'ouîe de l'oie de Louis ? Elle a ouî ce que toute oie oit....
Et qu'oit toute oie ? Toute oie oit, quand mon chien aboie le soir au fond des bois,
toute oie oit : ouah ! ouah ! Qu'elle oit, l'oie!...
Au passé, ça fait : j'ouis...j'ouis !
Il n'y a vraiment pas de quoi !
|
|
|
Extrait du livre "RAYMOND DEVOS : matière à rire l'intégrale" édition Olivier ORBAN.
|
|
|
Une pensée à Raymond DEVOS mort le 15 juin 2006.
|
|
Poster un commentaire
Par olix
|
jeudi 15 juin 2006 à 23:38 | Regarder
|
Commentaires: 0
|
0
L'évolution a été assez étonnante depuis qu'il fait chaud. La plante a pris du corps en passant de quelques feuilles insignifiantes à des feuilles volumineuses.
|
|